Pour recevoir nos informations, inscrivez vous :
  Agenda
<< Décembre 2018 >>
DLMMJVS
      1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031     
Filtres
Archives
Cie Hubert Jappelle
En attendant Godot  

BANdeau godot 2

« En attendant Godot » a été créé à Paris en 1953. Cette pièce, la plus jouée de Samuel Beckett, a déjà fait plusieurs fois le tour du monde. C'est peut être aussi la pièce la plus significative du répertoire moderne.

Elle met en scène 2 clochards qui passent leur temps à attendre un certain Godot qui ne viendra jamais.

De toute évidence, il s'agit là d'une métaphore ; l 'œuvre traite sur le mode clownesque la question fondamentale qui nous angoisse tant :

que Dieu existe ou non, que faisons nous sur terre ?

Une parodie d’existence

Les personnages du théâtre de Samuel Beckett ont besoin de parler et de s’agiter. Pour combler le temps. Aussi ne s’agit-il que d’une série de séquences entrecoupées de fréquentes retombées dans l’immobilité et le silence. Mais parler, ne serait-ce que pour éviter le vertige du vide, exige une répartie, n’a de sens que si un autre est là pour écouter !

C’est ainsi que les personnages de Beckett établissent des liens, entretiennent des relations avec les autres. Les personnages de Beckett ne sont pas dupes, ils sont imperturbablement lucides, ce sont des acteurs, ils savent qu’ils jouent la comédie en présence du public.

Ils sont donc tout le temps en « représentation » et tout le cinéma qu’ils se font entre eux tient compte de la présence des spectateurs. Ils jouent à la fois entre eux et en complicité avec le public. Les personnages de ce théâtre sont bien des acteurs qui font un numéro de clown en parodiant l’homme, la vie, les comportements.

L’originalité du théâtre de Samuel Beckett réside dans sa capacité à transformer les questions fondamentales que suscite la condition humaine en situations ironiquement cocasses, burlesques, à donner à la tragédie le costume et le masque de la farce.

L'interprétation

Le narcissisme aigu dont souffrent nos sociétés fait également des ravages dans le champ de l’interprétation des oeuvres dramatiques et musicales. Or, le théâtre de S. Beckett est peut-être celui qui supporte le moins le narcissisme chez ses interprètes, metteurs en scène ou acteurs.

Aussi fais-je miens ces propos lapidaires de feu le pianiste Siatoslav Richter :
«Le pianiste n’est qu’un exécutant qui doit traduire A LA LETTRE les intentions des compositeurs. Il ne doit rien ajouter à la partition. S’il a du talent, il nous permettra d’entrevoir une vérité de l’oeuvre, ce qui en soit tient déjà du miracle »

Presse

Retrouvez l'article du spectacle sur 13commeune.fr

Réservations :
01 30 37 01 11
billetterie@theatredelusine.net


   
À partir de 14 ans
De 5€ à 18€
1h50
Du vendredi 27 novembre au dimanche 13 décembre

Les vendredis et samedis à 21h les dimanches à 16h

PREMIER WEEK-END REPORTE

Auteur
Samuel Beckett
(1906-1989)

Mise en scène et Scénographie
Hubert Jappelle

Avec
Philippe Kieffer
Geoffroy Guerrier
Alain Gueneau
Adrien Bernard-Brunel
Simon Chesnel Lennes

Costumes
Nadia Léon

Lumière
Nicolas Jappelle

Régie
Pierre-Emile Soulié

Photographie
Dominique Chauvin

:GraphicGraphicGraphicGraphicGraphicGraphicGraphicGraphicGraphicGraphicGraphicGraphicGraphicGraphicGraphicGraphicGraphicGraphicGraphicGraphics Beckett